http://www.cabospaces.com/_ojyves
Pourquoi parler de la banque ?
Le Cap-Vert a un taux de bancarisation de près de 70%, ce qui est considéré comme bon et la majeure partie de ses citoyens dispose d'un compte bancaire. Cela place le pays en tête sur le continent africain.
Accéder aux services bancaires ne veut pas dire maitriser les rouages et les mécanismes du système. Mon CaboSpaceS vient donc à point nommé pour corriger cette faiblesse de maitrise du Système Financier Cap-Verdien.
Ayant acquis des connaissances dans le domaine bancaire, je compte les paratager avec toute la communauté des CaboSpaceS en particulier et les Cap-Verdiens en général.
Le Cap Vert et la Nouvelle Monnaie Ouest Africaine "ECO"
Quel africain n'a pas revé un jour d'utiliser une même monnaie dans son pays et dans n'importe quelle contrée d'afrique ? Les pays africains en ont rêvé, l'Union Africaine (UA) veut rendre cela possible à terme (fin 2016). Mais cela doit se faire par étape : chacune des sous régions doit avoir sa monnaie avant la création de la monnaie unique.
Le Cap-Vert appartient à la région ouest africaine qui comprend quinze pays :
* Pays de la Zone Franc (CFA : Communauté Financière Africaine)
- CÔTE D'IVOIRE
- SENEGAL
- MALI
- BURKINA FASO
- BENIN
- TOGO
- NIGER
- GUINE BISSAU
* Autres pays ayant leur propre monnaie
- NIGERIA (Naira)
- GHANA (Cedi)
- GAMBIE (Dalasi)
- LIBERIA (Dollar libérien)
- CAP-VERT (Escudo)
- GUINEE CONAKRY (Franc Guinéen)
- SIERRA LEONE (Leone)
La CEDEAO (Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest) dans un premier temps devra créer une monnaie commune pour les pays hors zone franc CFA. Son nom de code "ECO". cette devise fusionnera à terme avec le CFA pour unifier les 16 pays de l'afrique de l'ouest. Cette nouvelle monnaie devra être gérée par une banque centrale qui sera crée par l'IMAO (Institut Monétaire de l’Afrique de l’Ouest).
L’idée de la création de cette devise a été émise en 2000, à Accra (Ghana) et la convention de la seconde zone monétaire de la Cedeao a été signée fin 2000 à Bamako (Mali). Cette convention prévoyait la création d’une monnaie unique pour fin 2002. Ce démarrage avait été alors repoussé pour l'anée 2005 mais de gros retards ont été observés dans la mise en oeuvre.
Ce retard se justifie par la non conformité des pays aux critères de convergence. Ces critères sont classés en deux catégories :
- Critères de Premier Rang.
- Critères de Second Rang.
Les premiers sont des critères fondamentaux tels qu’une inflation à un chiffre, un déficit budgétaire inférieur ou égal à 5 %, en 2000, et 4% du Produit Intérieur Brut (PIB) en 2002.
Aucun des Etats concernés n’a pu se conformer aux critères de premier rang du fait de chocs internes et externes. Ce sont pour la plupart d’entre eux, à l’exception du Ghana, des Etats très instables politiquement, qui ont connu ou connaissent d’importantes tensions sociales. Depuis, certains critères ont été assouplis.
Le Cap-Vert qui n'est pas dans les cinq pays pionniers de l'ECO devra les rejoindre avant l'arrimage des pays membres de l'UEMOA. Le pays est presque pret car les politiques économiques de ces dernières années visaient à respecter les critères de convergence. Mais la flambée du prix du pétrole avec son corolaire de flambée généralisée des prix des produits de premières nécessité pourraient venir de manière inattendue remmettre en cause tous les efforts consentis par l'archipel
--> Lu sur 20mai.net : www.20mai.net/2008/03/21/mo ...
D’ici fin 2009, le Nigéria, le Ghana, le Sierra Leone, la Gambie et la Guinée adopteront l’ECO comme monnaie unique a annonce Odiaka Chris Okolie (directeur des opérations à l’Institut Monétaire de l’Afrique de l’Ouest -IMAO).
L’ECO rentre dans le cadre de la création d’une monnaie unique à toute la CEDEAO afin de faciliter le paiement transfrontalier des transferts de fonds et permettre un système de paiement unique. Les 5 pays pressentis devront néanmoins respecter des critères de convergence portant sur le déficit budgétaire
et l’inflation des prix à la consommation; critères pour le moment satisfaits uniquement par le Nigéria et la Gambie.
D’après les règles qui régissent la mise en circulation de l’ECO, si deux des cinq pays membres sont en mesure de remplir tous les principaux critères d’ici 2009, la monnaie pourra être mise en circulation.
Une étude est menée en parallèle sur l’harmonisation des places boursières du Ghana et du Nigeria afin de promouvoir le commerce transfrontalier et la cotation des titres.
Quelle place pour la BOLSA DE CABO VERDE en Afrique de l'Ouest ?
Dans la tentative pour rapprocher les trois bourses d'Afrique de l'ouest, la directrice générale de la Bourse du Nigeria (NSE), Ndi Okereke-Onyiuke et son homologue de la Bourse du Ghana (GSE) Frank Adu sont en train de travailler à l'intégration des trois grandes places boursières dans la sous région ouest africaine, a appris Ouestafnews de source informée.
"Nous voulons intégrer nos places boursières afin de pouvoir nous lancer dans la compétition pour attirer plus de fonds aussi bien d'investisseurs locaux qu'étrangers", a déclaré au journal nigérian Business Day la directrice de la bourse du Nigeria, ajoutant que les investisseurs seraient forcément attirés par des "bourses plus solides et plus fortes."
La Bourse régionale des valeurs mobilières d'Abidjan (BRVM) serait le troisième pilier dans ce rapprochement, a indiqué Mme Okereke-Okinyueke. La BRVM, qui se trouve à Abidjan couvre les huit pays de l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), alors que la NSE et la GSE sont des institutions nationales.
Toutefois, a averti la directrice de la NSE qui travaille avec son homologue ghanéen sur le projet, cette "intégration n'est pas synonyme de fusion."
Hormis la BRVM, la GSE et la NSE, il existe une quatrième place boursière en Afrique de l'ouest, au Cap Vert (BOLSA DE CABO VERDE), notamment.
Aucun des deux responsables s'étant exprimées sur la question n'a cité la Bourse du Cap Vert comme faisant partie du projet en cours et dont la mise en oeuvre est annoncée "pour bientôt", mais sans aucune date précise.
COMPRENDRE les mécanismes du Système Financier au CAP-VERT
Sommaire
I Introduction
II Rôles et caractéristiques du système financier
III Caractéristiques du système financier au Cap-Vert
III-1. Banques et Etablissements Financiers (Bancos)
III-1.1 • Banque Centrale du Cap-Vert (Banco de Cabo Verde)
III-1.2 • Banques primaires ou commerciales
III-1.3 • Institutions para-bancaires
III-1.4 • Institutions Financières Internationales
III-2. Assurances (Companhias e Corretoras de Seguro)
III-3. Marché des valeurs immobilières (Bourse des valeurs)
III-4. Autorités de régulation et de contrôle du système financier (Commission Bancaire)
IV CONDITIONS BANCAIRES
IV-1 Notion et importance des dates de valeur
IV-1.1 Notion de date de valeur
IV-1.2 Utilisation des dates de valeur
IV-1.3 Le rôle des dates de valeur dans la rentabilité des banques
IV-2 Vocabulaire
IV-2.1 Crédit du compte
IV-2.2. Débit du compte
IV-2.3. Les conditions débitrices et créditrices
IV-3 La notion des agios
IV-4 Passage en revue des conditions de banque de 2 banques (BCN et BCA)
V LE CONTROLE DES OPERATIONS
V-1 Etat de rapprochement
V-1.1 Principe
V-1.2 Méthodologie
V.2 Exemples
V.2.1 Rapprochement bancaire entre banques
V-2.3 Rapprochement Banque-Client
VI LE CALCUL DES AGIOS
VI-1 Notion de compte courant et d’intérêts
VI-1.2 Les arrêtés de comptes
VI-1.2.1 La méthode directe (pour mémoire)
VI-1.2.2 La méthode hambourgeoise
VI-2 La négociation des dates de valeur
VI-3 La trésorerie zéro
VI-4 Les agios des concours de trésorerie
VI-4.1 La détermination de la marge bancaire
VI-4.2 Taux fixe ou taux variable ?
VII- LES CONCOURS BANCAIRES
VII-1 Les crédits faits aux entreprises
VII-1.1 Les crédits de fonctionnement
VII-1.2 Les crédits globaux (par caisse ou avance en compte)
VII-1.3 Les crédits spécialisés
VII-2 Les crédits d’investissement
VII-3 Les accords de classement
VII-4 Les crédits aux particuliers (personnes physiques)
VII-4.1 Les débits exceptionnels en compte
VII-4.2 Les crédits à la consommation
VII-4.3 Les crédits d’équipement
VII-4.4 Les crédits immobiliers
VII Conclusion
PS : Si vous voulez le document complet, prière de m'envoyer un mail à l'adresse suivante : ojyves@yahoo.fr
Adresses utiles
Banco Central de Cabo verde --> www.bcv.cv
Bolsa de Cabo Verde --> www.bvc.cv
Banco Africano de Desenvolvimento --> www.afdb.org
Banco Central dos Estados de Africa Ocidental --> www.bceao.int
Sistema Estatistico Nacional --> www.ine.cv
Astuces
1. A quel moment, faut-il déposer ou rétirer de l'argent sur son compte d'épargne ?
A cause de ce que les banques appelent "date de valeur" (le jour à partir duquel le dépôt ou le retrait est pris en compte par la banque. C'est aussi le jour à partir duquel on calcule les intérêts. C'est donc la prise en charge effective d’un mouvement de fonds affectant un compte arrêté en intérêts), qui est de J+15 pour les versements et J-15 pour les retraits, il convient donc de :
- • Les versements portent intérêt à compter du 1er jour de la quinzaine suivant le dépôt, soit les 1er et 16 de chaque mois. Donc les bons jours pour faire les versements sur un compte d'épargne sont le 29 ou 30 (fin de mois) et le 14 ou 15 milieu du mois)
- • Les retraits sont passés au débit du compte, valeur fin de la quinzaine précédente, soit les 15 et 30 de chaque mois. Donc les bons jours pour faire les retraits sur un compte d'épargne sont le 16 et le 1er.
PS : En faisant des versements en dehors des dates citées, vous perdez beaucoup en intérêt créditeurs car votre argent ne produit pas d'intérêt. Pour les retraits, en ne respectant pas ces dates, vous augmenter les intérêts débiteurs produits par vos mouvements.
Conclusion, il faut éviter de faire des rétraits intempestifs sur votre compte d'épargne car cela vous produit des intérêts débiteurs qui peuvent inhiber les intérêts créditeurs de vos versements, et savoir aussi quand est ce qu'il faut mettre l'argent sur votre compte pour pouvoir maximiser les intérêts créditeurs.
En fin d'année, quand les intérêts débiteurs sur un compte d'épargne sont supérieurs aux intérêts créditeurs, on ne donne rien au client. Dans le cas contraire, le client bénéficie de la différence qui constitue l'intérêt généré par le compte d'épargne durant l'année.
2. Les banques utilisent-elles la même comptabilité que les entreprises classiques ?
Non, les banques utilisent une comptabilité différente des entreprises classiques. Elles utilisent une comptabilité spéciale appélée "Comptabilité Bancaire"
Cette comptabilité prend en compte les spécificités de la réglementation comptable bancaire en terme d'information (documents de synthèse), de surveillance (états périodiques, ratios prudentiels) et l'organisation générale de la profession.
Info Pratiques : CHANGE & RETRAIT D'ARGENT
Sources www.mindelo.info
Comment faire du change? Comment retirer de l'argent?
Voici l'un des sujets les plus abordés ici. Il sera question de monnaie, de taux de change, de Traveller's et de cartes de crédit.
Mais avant de les détailler, voici quelques informations importantes:
Les banques sont fermées les samedi et dimanche
Elles ferment généralement à 15h
La Carte Bleue n'est pas utilisable dans les commerces
L'Euro est accepté dans la plupart des commerces, avec un taux de change variable
La monnaie en cours est l'escudo capverdien (abréviation CVE, ou "$"), le gouvernement ayant laissé entendre qu'il souhaiterait faire entrer le pays dans la zone Euro. Pour découvrir les escudos (pièces et billets), cliquez ici.
L'euro se change en banque au taux fixe de 1 Euro = 110,265 CVE (pour les Suisses: 100 Francs Suisses = 7300 CVE). Dans certains commerces, il est accepté au taux de 1 Euro = 100 CVE, dans d'autres à 110. Attention, un commerçant n'est pas tenu d'accepter l'Euro, il peut vous le refuser. Par ailleurs, les banques ne changeant pas les pièces de monnaie, n'utilisez que les Euros en billets, les pièces vous seront refusées 99 fois sur 100.
ATTENTION: ne repartez pas du Cap-Vert avec vos escudos, vous ne pourrez pas les changer en France (à moins de connaître des émigrants). Changez vos CVE avant le départ, ou dépensez-les. Ecoutez, à la réflexion, donnez-les moi.
Le touriste mettant le pied sur le sol capverdien pourra troquer ses devises contre des escudos dans les bureaux de change ouverts 24h/24 dans l'aéroport international de Sal. Les commissions varient en fonction des agences et des bureaux de change.
Il y a sur toutes les îles de l'archipel des agences bancaires pratiquant le change: la BCA, la banque INTERATLANTICO, la CAIXA ECONOMICA DO CABO VERDE et la BCN sont ouvertes du lundi au vendredi, de 8h30 ou 9h à 15h (gare aux veilles de jours fériés, elles peuvent fermer à la mi-journée!). Il existe quelques guichets de change automatiques utilisables 24h/24, dont l'un à l'aéroport international de Sal. Dans ce même aéroport, certaines agences restent ouvertes le samedi et en fin d'après-midi, le plus souvent en fonction des horaires d'arrivée des vols.
Depuis janvier 2005, les guichets de retrait automatique Vinti4 acceptent les cartes VISA International et permettent de retirer des escudos. Nous ignorons tout des conditions de change pratiquées et des commissions prélevées par les différents réseaux bancaires, essayez de vous renseigner avant votre départ.
Au Cap-Vert, tout se paie en liquide - et un peu en chèque, mais ça ne concerne pas le touriste étranger -, vous ne pourrez utiliser votre carte de crédit internationale que dans une toute petite poignuscule (je sais) de grands hôtels, et dans certains bureaux TACV pour acheter vos billets inter-îles. Si les terminaux Vinti4 disponibles dans les boutiques permettent théoriquement l'utilisation de la carte Visa, il est fortement conseillé de se renseigner préalablement sur le montant des commissions; pour des petits achats, la transaction pourrait s'avérer très coûteuse...
Hors guichets automatiques, la carte reste le meilleur moyen de retirer de l'argent, exclusivement dans les agences bancaires proposant les opérations de change (voir plus bas pour Mindelo). La carte VISA International et la carte EuroCard MasterCard sont acceptées, chaque transaction étant taxée d'une commission de 1000 CVE.
Il existe cependant un plafond hebdomadaire limitant vos retraits, variant selon les cartes que vous utiliserez. Avant votre départ de France, renseignez-vous auprès de votre banque pour éviter les mauvaises surprises. Ne sous-estimez pas les retraits que vous aurez à faire, en vous rappelant que tout se paie en cash (hôtels, restaurants, taxis, boissons, etc).
Une solution complémentaire est de vous munir de chèques American Express, utilisables uniquement auprès des banques.
A Mindelo en particulier, vous pourrez faire du change dans ces agences:
BCA, Praça Nova (= Praça Amilcar Cabral)
Banco Interatlantico, Praça Nova
Caixa Economica do Cabo Verde, avenida 5 do Julho (rue de la TACV)
BCA, face à l'Alliance Française
BCN, rua de Lisboa, face à la Farmacia do Leão
BCA, quartier Monte Sossego (pas de CB)
Toujours à Mindelo, les guichets automatiques Vinti4 sont situés: Banco Interatlantico, Praça Nova
Caixa Economica do Cabo Verde, avenida 5 do Julho (rue de la TACV)
BCA, rua de Lisboa
BCA, Praça Nova
BCN, rue perpendiculaire à la rue de Lisboa
Caixa Economica do Cabo Verde, Monte Sossego, près d'Autoverde
Petite info: les agences sont bondées les lundi et vendredi, ainsi que les veilles de jours fériés et les jours de dépôt des salaires (fin et début du mois). Essayez d'en tenir compte si vous ne voulez pas rester bloqué deux heures à la banque alors que vous aviez prévu d'aller à la plage. A Mindelo, il n'y a quasiment jamais personne à la BCN (rua de Lisboa), vous pourrez y faire échanger vos euros (pas de retrait CB, uniquement au guichet automatique, sur le côté de l'agence).
Dernière chose: en cas d'urgence (quand les banques sont fermées), vous pourrez aussi demander à un proche (façon de parler) de vous transférer de l'argent via Western Union, représenté dans l'archipel par la banque Caixa Economica do Cabo Verde. A Mindelo, il existe plusieurs bureaux Western Union: l'un à proximité du Casa Café Mindelo, l'autre en face du minimarché Bento Lima, dans le quartier de Monte Sossego (un peu éloigné, prenez un taxi).
Les 3 chantiers de l'informatique bancaire
Selon Software AG, spécialiste de l'intégration d'applications, trois chantiers cruciaux mobilisent les stratèges de l'informatique bancaire
Trois lourds chantiers attendent les services informatiques : - la mise en application des accords de Bâle II, - l'évolution des normes comptables avec IFRS (Internet Financial Reporting Standard) ? le 'front office' de la gestion de la relation client.
Pour un intégrateur comme Software AG, ces trois chantiers forment un point de convergence qui doit assurer le traitement de volumes de plus en plus importants de données, mais aussi assurer leur traçabilité et le suivi de l'historique, dans la dispersion des systèmes et des entités, tout en capitalisant l'existant?.
L'ambiguïté Bâle II contre IFRS
Une partie des accords Bâle II et IFRS est commune, ce qui implique d'élargir les capacités de reporting et de sectorisation, mais le rapprochement des deux chantiers est aussi porteur d'ambiguïté, car là où Bâle II vise l'organisation, IFRS vise la volatilité.
Même si les informations sont communes, leur traitement est donc différent. Il faut pourtant un langage commun, ce sera XBRL (eXtensible Business Reporting Language), un dérivé de XML ouvert et gratuit, adapté aux secteurs financiers et en cours de standardisation.
Fin 2004, 8500 banques américaines auront adopté le format XBRL, imposé par les autorités de tutelle, ainsi qu'à la Bourse et à ses intervenants. Les marchés européens devront suivre?
Un 'front office' en pleine mutation
Avec la multiplication des offres de services, la relation client évolue de la gestion de comptes vers la gestion du client (sans pour autant parler de CRM). Une mutation culturelle qui accompagne l'émergence de nouveaux modèles économiques.
Corollaire de cette évolution du 'front office', la gestion du risque, directement concernée par l'accord de Bâle II. D'autant que le marché pourrait rapidement évoluer du modèle français à taux fixe vers le modèle anglo-saxon du taux variable.
La gestion des flux externes
Jusqu'à présent concentré sur les technologies vidéotext, le secteur bancaire se voit contraint, sous l'impulsion du marché, mais aussi de la Banque de France, qui a modifié son référentiel du risque client, de migrer vers des flux Internet.
L'adoption du XML, ou plutôt de formats comme Swift XML conçus dans l'optique d'échanger des données, va permettre de codifier largement les métiers. C'est là où la souplesse du XML prend toute sa dimension, en autorisant l'accès aux 'Web services', mais surtout en permettant une migration brique par brique, tout en capitalisant sur l'existant.
Car l'une des principales difficultés inhérentes au système bancaire provient de l'hétérogénéité des outils, formats et même des concepts. D'où la nécessité de disposer d'un référentiel commun et d'identifier les référents des systèmes étrangers.
L'émergence d'un consensus? dans l'urgence
Ce qui est nouveau aujourd'hui, c'est que pour la première fois dans l'histoire de l'informatique émerge un consensus entre tous les acteurs de la banque et des finances. En réalité, il n'y a pas de nouveaux concepts, mais bien une approche nouvelle, et qui de plus prend en compte les outils comme les méthodes existants.
Par contre, l'échéance est proche, très proche? 2004, 2005 ! Et certains services informatiques n'ont semble-t-il pas encore pris conscience de l'ampleur du chantier, généralement sous estimé, qui les attend. Et lorsque ce dernier a été validé, trop souvent la faiblesse du degré de maturité des systèmes et techniciens retarde le départ !
Software AG impliqué dans la réflexion XBRL
35 années d'expérience dans les mainframes, et une implication dans les technologies Web qui a démarré très tôt, ont permis à l'éditeur d'accompagner les développeurs et intégrateurs de solutions métiers, comme les constructeurs, dans la maîtrise des flux et l'intégration des données.
Mais pour élargir le rôle de son bus XML, et apporter une forte compétence à ses clients banques, l'éditeur -qui se surnomme lui même 'The XML Company'- a rejoint activement le groupe de réflexion XBRL. Il travaille en particulier sur la taxinomie du langage, histoire de participer au développement des concepts et de maîtriser les approches et techniques pour les relier et assurer une intégration progressive.
Info complémentaires
Pour plus d'infos, contacter moi à l'adresse suivante : lurdish-info@yahoo.fr




